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Conseil en stratégie d’entreprise

Le conseil en stratégie d’entreprise par Astre Patrimoine

Primes, dividendes, épargne salariale, complément de retraite, patrimoine immobilier : plusieurs leviers permettent d’optimiser votre rémunération de chef d’entreprise

Quand on dirige une entreprise, patrimoine personnel et patrimoine professionnel ne se séparent pas vraiment : la façon dont vous vous rémunérez détermine vos droits à la retraite, la trésorerie que vous laissez dans la société conditionne sa valeur, et la forme sous laquelle vous détenez vos titres décidera de ce qu’il vous restera le jour de la cession.

Astre Patrimoine vous propose un accompagnement sur mesure, en fonction de votre activité et de vos objectifs, en coordination avec vos conseillers habituels.

Les trois questions d’un dirigeant

Comment me rémunérer sans appauvrir l’entreprise ?

C’est l’arbitrage permanent du dirigeant, et il ne se tranche pas une fois pour toutes. Salaire et dividendes n’ouvrent pas les mêmes droits, ne supportent pas les mêmes charges et ne s’imposent pas au même moment. Le bon équilibre dépend de votre statut, de votre besoin de revenu immédiat et de ce que vous voulez conserver dans la société.

Que faire de la trésorerie qui ne sert pas ?

Une trésorerie qui dort sur un compte courant perd de la valeur avec l’inflation. La placer suppose de distinguer ce qui doit rester mobilisable de ce qui peut être immobilisé, et de choisir des supports compatibles avec l’objet social et le régime fiscal de la société.

Comment préparer ma sortie ?

Vendre, transmettre à ses enfants ou céder à ses salariés ne se préparent pas de la même façon, et aucune de ces options ne s’improvise l’année du départ. Les décisions qui pèsent le plus (forme de détention des titres, apport à une holding, donation avant cession) se prennent des années avant l’opération.

Ces trois sujets ne se traitent pas isolément : la rémunération que vous choisissez pèse sur la trésorerie disponible, et la trésorerie accumulée pèse sur la valeur de cession.

L’optimisation de la rémunération du chef d’entreprise

  • Répartition optimale entre salaires et dividendes
  • Création de holdings patrimoniales, pour agir sur la rémunération, la capacité d’investissement et les charges sociales
  • Mise en place d’une épargne salariale

L’immobilier en entreprise

  • Optimisation du mode de détention de l’immobilier d’entreprise
  • Création de sociétés civiles pour la détention de vos immeubles professionnels, afin d’optimiser la capacité d’investissement

La retraite par l’entreprise

  • Plan d’épargne retraite individuel
  • Plan d’épargne retraite collectif

La gestion de trésorerie d’entreprise

  • Comptes à terme
  • Supports obligataires
  • Contrats de capitalisation

La transmission et la cession de votre entreprise

  • Choix du mode de détention des titres et intérêt d’une holding
  • Préparation d’une donation avant cession, dans les délais qu’elle impose
  • Valorisation de l’entreprise et mise en relation avec des acquéreurs
  • Accompagnement de la reprise, pour un dirigeant qui rachète plutôt qu’il ne vend

Cette page traite la rémunération, la trésorerie et la sortie. Deux besoins voisins ont leur propre page : financer un projet professionnel et réduire le coût bancaire de votre entreprise. Votre retraite de dirigeant se prépare aussi à titre personnel (retraite et prévoyance), et vos impôts personnels relèvent de l’optimisation fiscale.

Les questions qu’on nous pose

Vaut-il mieux se verser un salaire ou des dividendes ?

Ni l’un ni l’autre. Les deux répondent à des besoins différents et se combinent presque toujours. Le salaire coûte plus cher à l’entreprise mais ouvre des droits que le dividende n’ouvre pas : retraite, prévoyance, indemnités journalières. Le dividende est moins chargé mais suppose un résultat distribuable, et il vous laisse sans couverture sociale s’il constitue votre seul revenu.

L’arbitrage dépend de votre statut, de votre besoin de revenu immédiat, de ce que vous souhaitez laisser dans la société et de votre horizon de retraite. Il se refait à chaque exercice, parce que le résultat, la réglementation et votre situation changent.

Que faire de la trésorerie qui dort sur le compte de la société ?

La première étape est de la découper : ce qui couvre le besoin en fonds de roulement doit rester immédiatement disponible, le reste peut être placé sur des durées différentes. Placer l’ensemble serait aussi risqué que ne rien placer du tout.

Les supports accessibles à une société ne sont pas ceux d’un particulier, et leur traitement comptable comme fiscal diffère : un contrat de capitalisation, un compte à terme et un support obligataire n’ont ni la même disponibilité ni le même effet sur le résultat. Le choix se fait avec votre expert-comptable, dont c’est aussi le terrain.

Quand faut-il commencer à préparer la cession de son entreprise ?

Plusieurs années avant, et le plus souvent plus tôt qu’on ne l’imagine. Les décisions qui déterminent le résultat net d’une cession (forme de détention des titres, apport préalable à une holding, donation avant la vente) supposent des délais et ne peuvent plus être prises une fois l’acquéreur trouvé.

Préparer ne signifie pas vendre : un dirigeant qui structure sa détention tôt garde toutes ses options ouvertes, y compris celle de ne pas céder. C’est l’inverse qui coûte cher.

Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les revenus et la valorisation ne sont pas garantis et dépendent de l’évolution des marchés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Échangeons sur votre entreprise

Rémunération, trésorerie, transmission : discutons de vos enjeux de dirigeant lors d’un premier rendez-vous.

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